Observations « participantes » de Marc Lavergne chercheur au CNRS / An insider’s view about the course of events in the Middle East and the Horn of Africa

Grandes manoeuvres autour de la mer Rouge
23 mai, 2018, 17:23
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A lire dans le numéro 92 de la revue « Diplomatie »de mai-juin 2018 :

- un important dossier sur « Les marchands d’armes »;

- des analyses sur des sujets variés et parfois inattendus, comme le Suriname – qui me rappelle mon premier séjour de Boursier Zellidja à Paramaribo, durant l’été 1968, avec deux compagnons du 22è RIMA de Cayenne :

- mon article « Autour de la crise entre le Qatar et l’Arabie Saoudite, grandes manoeuvres sur la mer Rouge ».

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New ports projects on and around the Red Sea : tensions are rising
18 avril, 2018, 18:04
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6th April, 2018 :  RFI English : Marc Lavergne comments on the new developments by Turkey in Suakin (Sudan) , with Qatar financial backing :

http://en.rfi.fr/africa/20180406-new-port-projects-red-sea-corridor-sudan-somaliland-arab-backers-jostle-position



Colloque CIGPA sur « Les grands défis d’une alliance stratégique franco-égyptienne »
18 avril, 2018, 10:18
Classé dans : Colloques,Egypte,GEOPOLITIQUE,Non classé,Société,Vallée du Nil

Suivre l’intervention de Marc Lavergne lors du colloque du CIGPA le 29 mars 2018 à la maison de l’Industrie à Paris

http://cigpa.org/marc-lavergne-le-couple-franco-egyptien-de-la-guerre-froide-a-la-recomposition-dun-ordre-regional-en-gestation/

En filigrane, les questions rituelles :  la dictature ou le chaos ? ordre civil contre ordre religieux ? la démocratie représentative est-elle vouée à l’échec ?  toujours biaisées pour masquer les vraies questions : que veulent les Égyptiens, de quoi sont-ils capables, et que veulent  « les autres » pour l’Egypte? Et en filigrane, les mêmes questions  et les mêmes biais auxquels sont confrontés les Français…

 

 

 



RFI Appels sur l’actualité Partenariat Egypte/Arabie Saoudite

Réponse à la question d’un auditeur de Côte d’Ivoire le 9 mars 2018

Visite du prince Mohamed bin Salman au Caire et engagement sur l’intégration régionale autour de projets de développement

Délicat d’aborder ces sujets sur une chaîne publique française à diffusion internationale : l’Arabie Saoudite et l’Egypte sont nos deux principaux « partenaires » comme on dit pudiquement, dans la région, c’est-à-dire nos plus gros clients, et donc au sens propre, nos « donneurs d’ordres ».

Les mirages d’une mondialisation « hors sol »

De quoi s’agit-il ? D’un nouveau volet du projet « Vision 2030″ de MBS : la « mise en valeur » du littoral saoudien au nord de la mer Rouge, une région désertique et excentrée que j’avais parcourue en 1981 dans le cadre d’une mission du ministère saoudien de l’agriculture et des eaux, pour la modique somme de 500 milliards de dollars.

Concrètement, ce projet NEOM, qui n’a été précédé d’aucune étude sérieuse de faisabilité, ni technique, ni économique ou financière, vise à dégager  un nouvel horizon pour l’Arabie Saoudite, pour tenter de sortir sans trop de casse de l’ère du tout-pétrole. Ce projet mirifique, à dominante touristique, prévoit  une extra-territorialité attractive pour les investisseurs industriels et technologiques : il s’agit  d’attirer des financements internationaux qui donneront ainsi une assurance-vie à l’Arabie, et plus spécifiquement à la famille régnante.

Pour étoffer le projet et le rendre plus crédible (le délai de 12 ans jusqu’à sa mise en route est si illusoire qu’on s’étonne qu’aucun commentateur ne l ‘ait relevé), MBS se rend dans l’ Egypte de Sissi, elle aussi toujours en quête de chimères pour sortir du marasme. Non pas pour trouver des fonds, bien sûr, puisque l’Arabie est le banquier de l’Egypte, client insolvable, mais pour le coupler avec un micro-projet égyptien du même ordre. Depuis Sadate, les gouvernements égyptiens ont abandonné l’idée de développé leur pays à partir de la vallée et du delta, où se trouve la population, les campagnes et les villes engorgées et ingérables.

En quête de « nouvelles frontières »

Les déserts et les côtes sont désormais les « nouvelles frontières » d’une Egypte retournée comme un gant. Moubarak s’était installé à demeure à Charm el Cheikh, au Sinaï, après en avoir chassé la population bédouine, et en avait fait sa capitale diplomatique.

Aujourd’hui, après avoir donné à l’Arabie deux îles qui verrouillent l’entrée du golfe d’Aqaba, Tiran et Sanafir, en dépit d’un baroud d’honneur de la Cour Suprême égyptienne et l’offuscation des Egyptiens, Sissi sort de sa casquette la création d’un fonds d’investissement de 10 milliards de dollars, destiné à financer un projet de développement sur un périmètre de 1000 km2 face à la rive saoudienne du détroit de Tiran. Il s’agit de créer une zone franche internationale destinée à accueillir les paquebots de croisière, et toutes les nouvelles lunes de la nouvelle économie : énergies renouvelables, écotourisme, biotechnologies, lors d’une première phase à démarrer début 2019 pour une entrée en activité en 2022. Pour cocher toutes les cases, on y a joint la protection des coraux, mais aussi, pour rester sérieux et crédible, la construction de cinq palais.

Derrière ces fadaises, qui font suite au « doublement » du canal de Suez, inauguré naguère en présence du président français François Hollande, ou à la mise en valeur agricole annoncée de 700 000 feddan (environ 300 000 ha) de désert dans la dépression de Farafra, projets mirifiques dont on n’entend plus parler, il y a un vrai projet géostratégique.

La « Sainte Alliance « 

Tous contre l’Iran

Derrière ces projets se profile en effet la nouvelle alliance qui vise à dessiner la nouvelle carte du Moyen-Orient : avec Israël et la Jordanie, ces quatre pays forment le socle de la résistance à l’avancée iranienne dans la région. L’alliance entre Israël et l’Egypte est déjà  depuis longtemps – avec l’intermède de la présidence Morsi  – le pilier de la survie de l’Egypte, sous la houlette américaine, qui entretient financièrement les deux armées. Et la Jordanie est gérée directement depuis Tel Aviv et Washington. L’élément nouveau est l’engagement ouvert de l’Arabie Saoudite aux côtés d’Israel dans le « containment » et la déstabilisation de l’Iran.

Ces projets de développement sont certes le fait de dirigeants ineptes en ce qu’ils s’illusionnent (ou pas ?) sur les capacités de leurs pays et ignorent les attentes de leur population ; mais ils sont assez cohérents avec ce manque d’intérêt en ce qu’ils misent sur un redressement économique sans effort et sans réformes structurelles du fonctionnement de l’Etat et de la société : « tout changer pour que rien ne change ».

Kill Dubai !

J’y vois également, avec la localisation de ce projet à l’entrée du canal de Suez, à un emplacement privilégié sur une artère vitale du commerce internationale, l’intention de marginaliser Dubaï en la concurrençant sur son terrain. Dubai a jusqu’à présent mené la course en tête de la mondialisation économique. mais elle est située sur une mer fermée. Par ailleurs, son succès attise jalousie et rancœur, car elle a le défaut d’être attractive par sa permissivité contrôlée, d’offrir un modèle de réussite, de faire contrepoids à Abou Dhabi et surtout d’être le poumon de l’Iran.

Derrière la Sainte Alliance contre l’Iran, on perçoit donc toutes les implications de ces projets que le prince MBS concocte avec les stratèges de Trump et de Netanyahu : « règlement » de la question palestinienne par l’élimination du Hamas et des Frères Musulmans partout où ils constituent une menace, imposition d’un protectorat sur le Qatar et le Yémen, comme c’est le cas du Bahrein…

Reste la Chine et ses nouvelles « routes de la soie » : elle reste discrète mais peut être intéressée à jouer les « pousse au crime » en prêtant les fonds nécessaires, en tablant sur leur échec pour récupérer sa mise sous forme de cessions et de concessions de toutes sortes, à commencer par le pétrole et ses infrastructures : un remake de la dette ottomane, qui permit aux puissances européennes de démanteler l’empire ottoman à la fin du XIXème siècle. L’Arabie Saoudite a déjà décidé de céder 5 % de l’Aramco pour entamer le financement de ses projets…

 

 

 



Stand Up de l’humanitaire à l’IRIS le 11/5/17
L’Observatoire des questions humanitaires de l’IRIS, a le plaisir de vous inviter à son 12e Stand Up de l’Humanitaire : 15 minutes de présentation pour 1h15 de débat afin de réfléchir ensemble, hors des sentiers battus et rebattus, à l’avenir de l’humanitaire.
  
« LES ONG HUMANITAIRES
EN VOIE D’EXTINCTION ? »
     
Avec la participation d’Éric BERSETH, directeur de Philanthropy Advisors et Vincent TAILLANDIER, consultant indépendant, ancien directeur d’opérations à Action Contre la Faim. Le débat sera lancé et animé par Michel MAIETTA, directeur de recherche à l’IRIS.
Jeudi 11 mai 2017, 18h30-20h30
Espace de conférences de l’IRIS *
Mon point de vue :
D’un côté les humanitaires aux dents longues, qui vous  parlent de start up, de parts de marché, de nouvelles technologies, de partenariat public-privé, de fondations d’entreprises, de jeunes loups contre les vieilles barbes, de pragmatiques contre idéalistes ; ça, c’est E. Berseth, avec son Philanthropy Advisors, qui dit tout : un nom anglais pour faire dynamique et mondialisé, un concept anglo-saxon qui recycle la charité chrétienne dans le business capitaliste  ( le modèle assumé est Bill Gates, l’empereur de la pierre philosophale) ; de l’autre, dans le rôle du punching ball has been, Bénédicte Hermelin, la « patronne » de Coordination SUD, droit dans ses bottes, défendant vaille que vaille l’humanisme, le devoir de solidarité et l’aide au développement. Et au milieu, Vincent Taillandier qui prédit la fin du modèle ONG face au défi des nouvelles technologies qui vont rapprocher donateurs et récipiendaires, et qui vont fracasser le modèle vertical des ONG mastodontes. En fait, ce fut un débat politique sans le dire, où il n’y pas grand chose en commun entre les différentes visions, sinon une illusion collective, et peut-être pas si naïve, sur l’efficacité et  même l’utilité, de l’action humanitaire. Une efficacité qui reste à évaluer dans l’absolu, comme en relation coût/résultats, mais qui est évidemment marginale et ponctuelle, quand elle n’est pas négative, dans tous les cas de figure : théâtres de conflits, bien sûr, mais aussi catastrophes naturelles. Derrière la passion des agences de l’ONU et des ONG pour les chiffres, les statistiques, les courbes, il n’y a qu’une obsession : l’argent, à tout prix et sous les prétextes, dans une guerre permanente et sans merci  pour l’accès aux ressources, mais une grande pudeur sur les résultats du point de vue des « bénéficiaires »…


Homeland, film remarquable sur l’IRAK, présentation par Marc Lavergne du film au Lucernaire le 12 avril 2016
13 avril, 2016, 9:56
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« Nous venons en amis », film à ne pas manquer!
11 janvier, 2016, 9:54
Classé dans : Conférences, présentations,Non classé

Affiche Hubert Sauper Nous venons en amis



Revue de presse de Marc Lavergne Le Caire-Nairobi-Khartoum septembre-octobre 2013
  1. Egypte : « le régime continue de se livrer à une répression aveugle 

► 0:42► 0:42

www.youtube.com/watch?v=yCtW4HrP8HY

Il y a 2 jours – Ajouté par FRANCE 24

Au micro de FRANCE 24, Marc Lavergne, spécialiste de l’Egypte au CNRS, donne son analyse des 

  1. SOUDAN / ENTRETIEN: Marc Lavergne sur RFI: «Au Soudan, on a 

www.actus-france.fr/…/soudan-entretien-marc-lavergne-sur-rfi-au-souda…‎

29 sept. 2013 - Trois mille personnes ont à nouveau manifesté dans les rues de Khartoum ce samedi 28 septembre. Un mouvement contre la vie chère, contre 

  1. Encadré | Marc Lavergne : « C’est une guerre du business, pas 

www.bienpublic.com › Actualité › Encadré

23 sept. 2013 - Marc Lavergne Directeur de recherche au CNRS, spécialiste de la Corne de l’Afrique.

  1. Egypte : « L’escalade de la violence était attendue » – metronews

www.metronews.fr/info/egypte-l-escalade…/mmis!1SwyI6WNlPcAA/‎

19 sept. 2013 - INTERVIEW – La tension monte encore d’un cran en Egypte. Le chercheur du CNRS Marc Lavergne analyse la situation pour metronews.

  1. Les shebabs, cette autre menace djihadiste – Le Point

www.lepoint.fr › International

De Armin Arefi -

23 sept. 2013 - Au contraire, Marc Lavergne voit dans l’assaut du centre commercial l’illustration de la prédominance au sein du groupe insurgé des 

  1. Attaque au Kenya: «Ce centre commercial, c’est les Twin Towers de 

www.20minutes.fr › Monde › Somalie

23 sept. 2013 - MONDE - Marc Lavergne, chercheur au CNRS, spécialiste de la Corne de l’Afrique, répond à «20 Minutes» sur l’attaque menée par les 

  1. SOUDAN / ENTRETIEN: Marc Lavergne sur RFI: «Au Soudan, on a 

www.vobodo.com/soudan-entretien-marc-lavergne-sur-rfi-au-soudan-on…‎

28 sept. 2013 - googletag.cmd.push(function() googletag.defineSlot(‘/17067440/FR24_Bloc_EN’, [300, 150], ‘div-gpt-ad-1361206220411-0′).

http://www.rfi.fr/emission/20130926-guerre-contre-le-terrorisme-peut-elle-etre-gagnee

 

http://www.franceculture.fr/emission-culturesmonde-table-ronde-actualite-internationale-2013-09-13

 

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/egypte-l-armee-ne-cassera-pas-les-freres-musulmans_1274458.html



Péripétie somalienne
24 septembre, 2013, 15:48
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Depuis 3 jours, mobilisé – sollicité serait trop faible – par les médias de toutes sortes pour gloser sur la prise d’otages du Westgate à Nairobi. Réveil de souvenirs qui se mêlent au fil du temps :

- Djibouti, hiver 1971 ; c’est encore le temps de la Légion et du Territoire Français des Afars et des Issas. Après les émeutes des Somalis qui ont accueilli la visite du général de Gaulle en 1966, ça sent la décolonisation :  le changement de nom du territoire en est l’annonce. Mais la France maintient le calme en fermant les yeux et en favorisant le trafic et la consommation du qât : avec un copain pilote, nous chargeons chaque jour le Piper Aztec d ‘Air Djibouti des sacs plastique déchargés par les camions qui viennent de la gare : les branchettes fraîches arrivent de Diré-Daoua, et tandis que les douaniers tournent le dos, les sacs sont expédiés à l’aéroport. Puis nous faisons la tournée, d’Obock à Tadjoura, de l’autre côté du golfe, dans ce paysage minéral de massifs austères qui se mirent dans les eaux d’un bleu profond. A chaque halte il faut écarter la population massée sur la piste, pour prendre livraison de notre cargaison, tandis que les hélices tournent encore.

- un petit matin blême d’hiver en 1977, à Noël, parti à l’aventure avec Papa, sauté dans le dernier avion qui quittait le Kenya pour la Tanzanie – la communauté de l’Afrique de l’Est éclatait, et les frontières se fermaient : le bimoteur Cosmopolitan des East African Airways décollait pour la dernière fois pour Kilimandjaro Airport…On avait dormi au Pigalle Hôtel , rue Mama Kenyatta, je crois…le grand luxe !

Retour en 1982 avec Nadine pour aller faire un reportage sur la Tanzanie de Julius Nyerere, un engouement bien théorique pour le système Ujamaa… Nous avions les visas pour quitter le Kenya, mais pas pour entrer en Tanzanie. Nous décidons de tenter d’entrer en fraude, par la brousse,e t partons directement passer la nuit à Nakuru. Réveil en fanfare le lendemain, 1er aout : l’armée de l’air a fait un coup d’Etat et s’est emparée du président Arap Moi. On décide de tenter d’attraper un bus pour Kisumu, pour fuir les combats et les pillages à Nairobi : la radio tourne en boucle : « The situation is under control » entrecoupée de musiques martiales. Le patron de l’hôtel a baissé les grilles et cadenassé la porte d’entrée. Finalement il se résigne à nous laisser partir. mais à peine dehors, sur la grand place déserte, surgissent des jeeps chargées de soldats armés, qui tournent en rond sur le sable. Les balles sifflent, sac au dos, nous tambourinons aux portes pour qu’on nous laisse entrer . En vain, alors nous courons comme jamais je n’ai couru croyant à chaque instant sentir une balle me traverser le dos.

Notre épopée s’achèvera dans le territoire du Nord-est  aride peuplé de nomades somali et infesté de shifta : tout plutôt que Nairobi où l’armée loyale à Ara Moi, après l’avoir libéré, a fait un carnage parmi les étudiants et les Luo de Kisumu opposés au président, et les habitants des bidonvilles qui s’étaient rués en masse pour piller les magasins indiens du centre-ville.

A Garsten, nous prenons le bac qui traverse la rivière : pas de moteur, tout le monde tire la corde tenue en travers du fleuve. Nous interrogeons les chauffeurs pour trouver un lift vers Garissa : l’idée est de nous éloigner le plus possible des centres urbains, tant que la situation n’est pas stabilisée : la répression ba son plein à Nairobi et à Kisumu, nous entendons des histoires effrayantes… mais le pays vers lequel nous nous dirigeons n’est pas rassurant non plus : le pays somali, c’est le pays insoumis des pillards , les shifta, qu attaquent les voitures et les convois. Il y a un convoi hebdomadaire en cadré par l’armée qui emporte le ravitaillement des troupes. Il faut se glisser au milieu. Finalement, un Sikh enturbanné qui transporte des câbles enroulés à l’arrière de son pick-up, accepte de nous prendre . mais il nous prévient : les militaires sont aussi dangereux que les bandits, et comme ils ont peur d’eux, la protection militaire est illusoire, et ils vont vite nous dépasser pour se mettre  à l’abri.Bref, le chauffeur me demande de me tenir prêt  à prendre sa place s’il est abattu par un des shifta qui se cachent dans la forêt d’acacias au cœur de laquelle nous roulons, en remontant la rivière boueuse.

A suivre…

 



Fin de l’ultimatum de la Ligue arabe à la Syrie
20 novembre, 2011, 13:37
Classé dans : CRISES ET CONFLITS MONDE ARABE,INTERVIEWS RADIO,Non classé,Syrie

Marc Lavergne invité du journal de la mi-journée à RFI, sur la situation interne et régionale de la Syrie

http://www.rfi.fr/rfi_news

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